Pour Marc et Élodie, l’année 2024 devait être celle de la concrétisation. Après des mois de recherches, ce couple de trentenaires trouve enfin l’appartement idéal pour accueillir leur premier enfant. Leurs revenus sont stables, leur apport est solide, et leur banquier valide immédiatement l’aspect financier de leur dossier. Pourtant, un événement survenu quatre ans plus tôt va subitement paralyser l’ensemble de leur démarche : le diagnostic d’un lymphome, dont Élodie est aujourd’hui parfaitement guérie.

Au moment de remplir les formalités de prévoyance, la réalité médicale de leur passé ressurgit. L’assurance de la banque oppose un refus catégorique de couverture pour Élodie. Pour ce jeune couple, le choc est immense. Ils découvrent avec amertume les difficultés d’obtenir un prêt immobilier maladie au sein des circuits bancaires traditionnels, pensant que leur rêve de devenir propriétaires venait de s’envoler définitivement.

Le piège du calendrier médical et de la mutualisation bancaire

L’histoire de Marc et Élodie met en lumière le principal obstacle rencontré par les anciens patients touchés par une pathologie oncologique. Bien que la loi Lemoine ait instauré le droit à l’oubli après un délai de 5 ans sans rechute après la fin du protocole thérapeutique, Élodie se situait à 4 ans de rémission. Légalement, elle avait donc l’obligation de déclarer ses antécédents dans le questionnaire de santé.

Face à cette déclaration, le contrat de groupe proposé d’office par la banque s’est révélé totalement inadapté. Ces contrats reposent sur une mutualisation de masse et rejettent automatiquement les profils ne rentrant pas dans les critères standards. Heureusement pour ce couple, acheter après cancer reste parfaitement possible en changeant radicalement de méthode de souscription.

La délégation d’assurance externe : la clé du déblocage

Pour sauver leur projet, la solution a consisté à dissocier le crédit immobilier de l’assurance bancaire en activant le droit à la délégation d’assurance, garanti par la loi Lemoine.

En orientant leur dossier vers des compagnies d’assurance alternatives indépendantes, leur situation a été étudiée sous un angle purement clinique et individualisé. Les assureurs de niche spécialisés dans les risques aggravés de santé disposent de services de haute souscription capables d’analyser la qualité d’une rémission, même avant le cap légal du droit à l’oubli. Grâce à l’activation des protocoles de la convention AERAS, Élodie a pu obtenir une couverture pour la garantie Décès assortie d’une surprime encadrée, permettant à la banque d’éditer enfin les offres de prêt.

L’accompagnement par un courtier spécialisé

Inverser une décision de refus bancaire et monter un dossier technique pour un prêt immobilier maladie exige une maîtrise parfaite des rouages de la prévoyance de niche.

En tant que mandataire au sein d’un cabinet de courtage spécialisé dans les risques médicaux aggravés, mon rôle est de redonner de l’espoir et des solutions concrètes aux emprunteurs injustement bloqués. Je centralise vos pièces cliniques de manière hautement confidentielle, je valorise la stabilité de votre santé auprès des médecins conseils et je mets en concurrence les assureurs externes les plus inclusifs du marché pour sécuriser votre projet immobilier aux meilleures conditions.

Vous pensez que votre passé médical vous empêche d’accéder à la propriété ? Ne baissez pas les bras face aux refus de votre banque. Contactez-moi dès aujourd’hui pour une étude personnalisée, bienveillante et confidentielle de votre situation.


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